La mienne est faite de résilience, de transmission, de passion et de guérison. C’est cette histoire qui a donné naissance à Ulanga Maria, La Maison des Gardiennes.
« Après plusieurs années à vivre avec l’endométriose, cette maladie ne fait aujourd’hui plus partie de ma vie. La naturopathie africaine a joué un rôle essentiel dans mon parcours, m’aidant à retrouver une relation plus apaisée avec mon corps et mon cycle. C’est cette expérience qui m’a inspirée à créer Ulanga Maria pour accompagner des femmes vers plus de compréhension, d’écoute et de sérénité. »
Je suis Naïda Maria MOUZDA,
praticienne en soins naturels & éducatrice de vitalité.


Très tôt, j’ai pris la responsabilité de m’occuper de mes frères et de ma sœur, avec amour et détermination. Cette expérience m’a appris l’écoute, la patience et la force de la responsabilité.

En 2016, un rêve est devenu réalité. Aux côtés d’une amie, de mon frère et du président du club, nous avons créé une équipe féminine de football à Champigny-sur-Marne. Cette aventure m’a appris qu’aucun grand projet ne se construit seul : il grandit grâce aux femmes et aux hommes qui choisissent d’y croire ensemble.

Être maman de 4 enfants est mon plus grand rôle. Chaque jour, j’apprends à équilibrer ma vie de femme, de maman et d’entrepreneuse avec amour, organisation et foi en l’avenir. Mes enfants sont ma force et ma plus belle motivation.

Forte de mon expérience personnelle et professionnelle, j’ai créé Ulanga Maria, La Maison des Gardiennes. Un lieu d’écoute, de soutien et de transformation pour les femmes qui souhaitent comprendre leur corps, apaiser leurs douleurs et retrouver leur équilibre naturellement.

Dans quelques années, je me vois vivre dans un domaine où les femmes pourront se ressourcer, apprendre, se reconnecter à elles-mêmes et retrouver un espace de paix. La Maison des Gardiennes sera bien plus qu’un lieu : ce sera un héritage de transmission, de bienveillance et d’accompagnement.
Aujourd’hui, j’accompagne les femmes avec l’approche que j’aurais aimé trouver lorsque j’en avais besoin.
Parce qu’aucune femme ne devrait traverser son cycle dans la souffrance et le silence.